La mitsva de Hashvat Aveidah et la restitution d'un objet perdu

Sac de Téfilines avec les initiales de la personne à qui il appartient sur le devant

Perdre un objet est un sentiment terrible, qu’il s’agisse d’un objet ayant une valeur monétaire ou purement sentimentale. Le pire, c’est que le résultat – qu’il soit rendu ou non – est hors de notre contrôle. Si la chance joue un rôle, elle dépend en grande partie de celui qui le trouve. C’est pourquoi être la personne qui retrouve un objet perdu peut être intimidant en soi. Prendre la responsabilité de le restituer demande du temps et des efforts, et certains peuvent être tentés de le laisser à quelqu’un d’autre pour s’en occuper, ou pire encore, de le garder. 

Cependant, dans le judaïsme, il est exigé des individus qu’ils fassent un effort pour restituer les objets perdus à leur propriétaire légitime, un principe connu sous le nom de Hashavat Aveidah.

La signification de Hashvat Aveidah 

La pratique de Hashavat Aveidah, qui se traduit par « restitution des biens perdus », est considéré comme une mitsva, ou un commandement, que le propriétaire légitime soit un ami, un étranger ou même un ennemi. 

Ce principe est enraciné dans la Torah, qui stipule : « Si tu rencontres le bœuf ou l’âne de ton ennemi égaré, ne l’oublie pas, mais ramène-le-lui. Si ton frère n’habite pas près de chez toi ou si tu ne le connais pas, ramène-le chez toi et garde-le jusqu’à ce qu’il vienne le chercher. Puis rends-le-lui. Fais de même si tu trouves l’âne de ton frère, son manteau ou tout ce qu’il a perdu, ne l’ignore pas. » (Deutéronome 22:1–3)

Quels objets perdus doivent être restitués ?

Hashavat Aveidah souligne l’importance de restituer les biens identifiables, y compris ceux qui ont une valeur intrinsèque, comme l’argent ou les bijoux, ainsi que ceux qui sont essentiels à la vie quotidienne, comme un portefeuille ou des médicaments. Cependant, si les objets ne sont pas identifiables et que le propriétaire ne peut être localisé, ils peuvent être conservés par celui qui les a trouvés dans l’espoir de pouvoir éventuellement les réunir avec leur propriétaire. La priorité de restituer des objets à leur propriétaire est moindre lorsqu’il s’agit d’objets de valeur minime (un gant égaré ou un bibelot insignifiant) ou d’objets qui ont été manifestement abandonnés.

Le rabbin Meir Baal Haness et la prière pour les objets perdus 

Rabbi Meir Baal Haness est un chef respecté dans la tradition juive, parfois appelé « Le Maître des miracles » pour sa capacité à accomplir des actes d’intervention divine. Pour cela, de nombreuses personnes récitent ce qu’on appelle la prière de Baal Haness lorsqu’elles ont besoin d’aide pour retrouver un objet perdu. Il est de coutume de donner de la Tzedaka à une œuvre de charité juive en conjonction avec la récitation de cette prière, comme actes de charité sont censés augmenter les chances d’une assistance divine pour récupérer l’objet perdu.

Bien que le rabbin Meir Baal Haness soit associé aux objets perdus, sa compréhension de la perte était beaucoup plus large, incluant le lien des Juifs avec leur héritage et foi. Cela se produit généralement en période de bouleversements, et le grand rabbin a vécu la destruction du Second Temple. Aujourd'hui, le monde La communauté juive se retrouve une fois de plus confrontée à un immense défi et la fragmentation. Considérez faire un don à l'une des nombreuses organisations juives à but non lucratif ou à des œuvres caritatives israéliennes travaillent activement pour lutter contre cela, y compris Colel Chabad. Vous pouvez facilement commander un Coffret Pushka gratuit pour collecter des contributions.

La restitution des objets perdus comme forme d'aide à la communauté

La communauté est un principe fondamental du judaïsme, en mettant l’accent sur le soutien mutuel et la responsabilité partagée, concepts qui ont aidé la communauté juive à prospérer au fil des années. Hashavat Aveidah fait partie des nombreux principes englobés par Chesed, ou actes de bonté aimante, qui est l'une des principales vertus éthiques du judaïsme. Bien que la pratique de Hashavat Aveidah se produise généralement par hasard (il n'y a aucune garantie de retrouver un objet perdu), faire un don à des organisations caritatives juives est un moyen facile d'exercer l'attention et la sollicitude envers la communauté faire preuve de compassion.

Vous pouvez également donnez de votre temps bénévolement à des associations caritatives juives, et impliquez-vous dans des initiatives telles que Projet Gett Chesed du colonel Chabad, qui vise à atténuer la solitude, surtout chez les aînés en leur fournissant tout ce dont ils ont besoin, depuis l'assistance technologique et culinaire jusqu'à l'interaction sociale et une oreille attentive.

Faites preuve de compassion et soutenez les causes juives avec Colel Chabad

Lorsque vous recherchez les meilleures organisations juives auxquelles faire un don, ne cherchez pas plus loin que Colel Chabad, qui a plus de 200 ans d'expérience pour aider les personnes dans le besoin, et est considérée par beaucoup comme la meilleure organisation caritative juive pour Israël. Nos initiatives comprennent :

Beaucoup de ces efforts sont directement soutenus par des dons juifs. N'attendez pas — avoir un impact sur ceux qui en ont le plus besoin aujourd’hui.

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